dimanche 22 mars 2020

Confinement #1



Neil Young: Tonight's the night (1975)

Ma Petite Boîte est en confinement, alors que fait la Petite Boîte? Elle écoute de la musique, mais pas tant que ça, et surtout retourne vers ses disques et n'est pas du tout dans la nouveauté, ça ne l'intéresse plus du tout, l'avenir n'existe pas pour l'instant pour elle...

Et donc sans trop savoir pourquoi, Neil Young... peut-être parce que c'est un des artistes dont j'ai le plus d'albums, ou c'est peut-être le son, j'ai besoin de cette touche 70s qui me ramène à un temps que je n'ai évidemment pas vraiment connu mais qui me parle...
Celui-là c'est un vinyle que j'avais trouvé pour 1 franc (oui oui), je ne le connaissais pas mais Neil Young m'avait déjà conquis avec "Harvest Moon" quelques années avant... bon il craque beaucoup mais passe encore très bien...
A l'époque j'écoutais de la musique parfois très bourrin (que ce soit en rock ou electro) et je m'étonne encore que ce genre de musique ait pu me parler autant, bien que Neil Young ait toujours été une référence dans le monde indépendant...
Dès la première écoute il y a un titre que j'ai adoré, "Speakin' Out", et à le réécouter aujourd'hui rien n'a changé...
Ce moment particulier est effectivement l'occasion de revenir vers ce qui nous fait du bien...
Take care les amis...


10 commentaires:

  1. C'est tout le paradoxe, ce disque sombre de Neil Young qui pleure ses disparus et en même temps ce disque t'apaise. Peut-être pour l'impression de partager son émotion qui semble n'être destiné qu'à l'auditeur, je connais peu d'artiste aussi "intime" Harvest pourrait être le pendant diurne, histoire tout de même de sentir le printemps?

    RépondreSupprimer
  2. Plombé mais étonnamment pas plombant.
    Neil déverse son âme mettant l'auditeur dans une possiblement inconfortable position de voyeur. Ça aurait pu très mal tourner, être un étalage indécent de douleur dont on a envie de se détourner mais, miraculeusement, on évite l'écueil.
    Reste que ça ne respire pas la joie de vivre mais Tonight's the Night a quelque chose d'envoûtant.
    Ceci dit, on comprent aisément pourquoi Neil a attendu deux ans pour le sortir, la plaie était sans doute trop à vif pour l'exposer au monde...

    RépondreSupprimer
  3. Il en a fait tellement le Neil, que moi aussi, dans les étagères il pulvérise tout le monde..... euhhhh attends, je vais voir si y'a pas Macca qui lui pète sa place .. beatles inclu avec John George et Ringo solo en sus .. bien sûr ;D

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Ringo Solo... hey, j'ai en vinyle GOODNIGHT VIENNA... mérite un post ha ha

      Supprimer
    2. Chez moi c'est Zorn devant Coltrane.
      Si je me mets sérieusement à JS Bach, il les explose tous ! ^_^

      Supprimer
  4. ps : suis en galère total internet (capacité .. donc rien charger..) promis j'envoie tout un de ces jours :o.. dont mon Neil posté avant hier.

    RépondreSupprimer
  5. Pareil, j'ai ressorti les antiquités : Led Zep, Black Sabbath, Stones, Status Quo. En fait que des trucs qui font du bruit, parce que ce silence m'angoisse !
    Bon confinement à tous et sortez couverts !!!

    RépondreSupprimer
  6. Un disque dont la pochette annonce la, euh ... couleur.
    J'ai pas peur des disques noirs, voire très noirs, je pourrais écouter Berlin sous la douche, mais celui-ci j'ai du mal. Brrrr

    RépondreSupprimer
  7. Merci pour vos commentaires c'est cool...
    Je n'ai jamais trouvé cet album très sombre, ni avant ni après avoir pris connaissance du contexte...à part pour la pochette bien sûr 😉

    RépondreSupprimer
  8. Il est beau et en effet assez dark voire franchement triste mais c'est vrai aussi qu'il peut catharsiser tout ça à sa façon !

    RépondreSupprimer